[Rp] L'origine des morts

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[Rp] L'origine des morts

Message  Kelldoran le Sam 5 Nov - 9:42

Contrairement à certaines croyances urbaines, le monde ne fût pas toujours déserts, désolation et cadavre sur patte.
C'était il y a bien longtemps, et aucun historien (même sain d'esprit) ne s'en souvient, un monde existait, prospère et vivable, où les hommes pouvaient aller faire des pique nique sans servir de repas pour les créatures humanoïde grouillant autour d'eux. C'est de la fin de ce monde et de l'origine du notre, dont il convient de parler ici. Nous lierons donc le journal d'un jeune homme ayant vécu il y a plusieurs centaines d'année, qui a été découvert par l'archéologue collectionneur d'écrits Albert Von Killbizon, durant l'une de ses fouille éloignée de la ville (dans les faits, on pourrait plutôt attribué cette découverte à un habitant qui passait par là et qui à découvert l'écrit à coter du cadavre de l'archéologue, mort en rentrant en ville. Mais l'histoire en à voulu autrement). Voici donc cet incroyable récit d'un autre temps, plus simple:

Journal, (date indéchiffrable) 2012
Aujourd'hui, cher journal, j'ai vécut une journée banale. Comme tout les jours, je suis allé au lycée, je suis aller avec ma copine au cinéma et puis j'ai joué à l'ordinateur avec mes amis. Mais je me suis fait une réflexion plaisante, que j'aimerais couché sur le papier. Notre monde est beau. Je fût surpris de m'en rendre compte et je suis sûr que peu de monde soit capable de me suivre sur cette voie. Mais je me doit de m'expliquer, en effet, peut-être l’euphorie de mon idylle et ma journée parfaite m'en ont fait prendre conscience, mais j'ai vu aujourd'hui un monde magnifique. Tout d'abord par ses couleurs, le ciel, les arbres, les gens, les maisons, les voitures, tout possède une couleur, une odeur, voir même une âme, par son irrégularité, sa diversité et, quoi qu'on en dise, par la facilité d'y vivre. C'est vrai, imaginez deux minutes un monde terne, morne, régulier, un désert sans frontière, où chaque jour serait un nouveau défit pour la survie. Non, notre monde est beau. Mais je crains qu'il ne soit sur le déclin, on nous rabat suffisamment les oreilles avec le réchauffement planétaire etc, mais ceci n'est pas le problème. Le problème est céleste aujourd'hui, et comprenez moi bien, il ne s'agit pas ici de colère divine ou d'une quelconque activité théologique, non. Il s'agit ici d'une catastrophe on ne peut plus naturelle: un météore va s'effondrer sur Terre. Je conçoit que cet écrit peut à partir de maintenant faire penser à de la mauvaise science fiction, mais c'est un fait, nous sommes dans la merde. Bientôt, un astre va s'écraser sur notre planète, ceci est inévitable. Mais les dégâts peuvent être contenus un maximum, en effet, la NASA et d'autres organisations multi-ethniques, ont décidées de sauver la Terre à l'aide d'un missile. Peut être que c'est finalement la crainte de la mort imminente qui me fait voir le monde tel qu'il n'est pas: beau.

Journal (another day) 2012
La catastrophe est arrivée, l'enfer s'est abattu sur nous, l'apocalypse commence. C'est dur, mais je me sens obligé de recasés cette histoire depuis le début. Tout à donc commencé il y a une semaine jour pour jour, le monde se trouvait face à la rediffusion en direct de la destruction de la météorite, tous retenait leur souffle. Et ça à commencé, le météore est arrivé, lentement, nous l'observions tous, dans sa magnifique énormité, son allure titanesque, sa lenteur mesurée, sa forme brûlante, une sphère de feu venant lentement semé le chaos sur nous. Puis est arrivé le missile, rapide, fusant tel un héros libérateur, un moustique venant terrassé le géant. Il l'a bel et bien frappé, de toute sa force, et l'a divisé en trois partie distincte, d'une taille hallucinante, qui se sont écraser respectivement sur une petite ville en bordure du Mississippi (aujourd'hui disparût), sur Tokyo, et dans le Sahara.
Après la catastrophe, le monde a arrêter de respirer, une vague d'incompréhension, d'impuissance et de fatalisme s'est abattue tandis que le ciel disparaissait sous les nuages de poussière noire qui s'élevaient des lieux touché. Le monde à peu à peu sombré dans l'ombre, et plus aucune lumière ne nous éclaire aujourd'hui. Pour moi, les choses se sont tout de même pas trop mal passée. Alors que nous constations l'étendue des dégâts en direct à la télévision, mon père s'énervait, il ne comprenait pas, personne ne comprenait ce qui était en train de se passé, personne ne pouvait comprendre. Après sa crise nerf, et les larmes de ma mère, le silence s'est abattu sur nous, et j'ai remarqué que le silence était partout, personne ne parlait, nulle part, nous aurions entendu une fourmi péter a l'autre bout de la ville. Pas une voiture, pas un souffle, pas même le vent, le temps avait suspendu son cours, tandis que des millions de personnes agonisaient sous les décombres de leurs anciennes vies réduites à néant. Nous avons mangé, j'ai parlé avec mes amis sur l'ordinateur, et je suis allé me couché, c'était comme dans un rêve, rien ne me semblais réel, je marché comme un funambule, j'étais calme, je ne pensais plus. Je ne pouvais plus pensé tellement les information de la journée tournaient dans ma tête. J'ai regardé le couché du soleil, il m'a semblé plus beau que jamais. Du haut de mon appartement, je voyais toutes la ville sombré dans la nuit, dans les nuance rose-orangée du soleil, les nuages étaient des morceaux de cotons envolé dans un tableau parfait. Pas une voiture ne bougeait en bas, la boule solaire disparaissait entre les maisons, irradiant de sa douce lumière. Le silence donnait a la peinture une dimension surnaturelle, et je sentais autour de moi milles autres yeux observé ce ciel, je me sentais comme dans un musé, au milieu d'une masse de monde innombrable, mais où tous serait tant subjugué, absorbé par l'œuvre plus merveilleuse jamais présentée, qu'aucune voix, aucun son, ne vienne brisé cette harmonie parfaite entre toutes ces personnes rassemblées dans leur propre interprétation de ce monde imaginaire. Nous étions ensemble physiquement, mais seul intérieurement. Et si ce tableau me paraissais si parfait, je pence aujourd'hui que c'est parce que je savais, comme tout les autres, que ce serait la dernière fois que nous verrions un couché de soleil. Le lendemain, ce n'est ni mon réveil (je l'avais débranché), ni la douce lumière du jour, qui m'a tiré de mon sommeil, mais un bruit étrange que je pensais disparut a jamais, le grondement du moteur d'une voiture. Le monde n'avait pas cessé de tourner et certaine personnes trouvaient encore le courage de se levé. Mais après plusieurs secondes, j'ai entendus plusieurs autres son, une vitre brisée, un hurlement de femme, le rugissement de personnes en proie au désespoir, des pleurs de douleur. Je suis allé ouvrir ma fenêtre, et j'ai découvert le monde, une nouvelle fois. Le soleil ne brillait pas malgré l'heure, et les nuages étaient noirs suif, au pied de mon immeuble, des personnes se battaient, pillé les magasins, les voitures brûlaient, la panique avait eu raison d'eux, l'apocalypse avait commencée.
J'observais ce macabre spectacle du haut de mon perchoir, les gens étaient devenu fous, des éruption de violence avaient éclatée. La disparition du soleil avait embrumé les esprits et tous se livraient a une guerre pour la survie. Je ne sais pas pourquoi je ne les ais pas rejoins. La peur, la surprise, mon habituelle malchance m'avais rendu plus résistant aux malheurs du monde? Je ne le saurais jamais, mais cela m'a sûrement sauvé la vie. J'ai vu en bas du bâtiment, des gens détruire la porte en vers, il seraient bientôt chez moi. Soudain, mon père est arrivé derrière moi en courant, il m'a crié de préparer des affaires le plus vite possible et qu'il fallait fuir le plus vite possible. Je jetais un dernier regards sur la rue en contrebas, puis sur le ciel, ainsi, ce coucher de soleil était en fait la dernière chose que la Terre avait à offrir, et maintenant, les mugissement des hommes sur elle, sonnaient son glas.
Je vidais mon eastpack sur le sol et fourrais à l'intérieur presque tout mes vêtements, je me suis dit à cet instant que j'étais heureux d'être un garçon, car une fille aurais probablement pris plus de temps à choisir ses tenues dans sa garde-robe, c'est incroyable comme les préjugés existent dans toutes les situation. J'ai suivis mes parents dans l'escalier de secours, nous comptions nous échappé très vite de cette prison et nous enfuir en voiture le plus loin possible de ce massacre. Mais les choses ne se sont pas très bien passé. Nous avons croisé les fous au premier étage, ils criaient et menacé tout le monde sans raison, hurlaient que Dieu nous avait abandonné, ou bien cherché juste de la nourriture pour faire des réserve et résister le plus longtemps possible. Chose à laquelle nous avions malheureusement pensé, ils ont vu la glacière que portait mon père et nous ont foncé dessus. Mon père a tenté de les repoussé mais il a rapidement céder et leur a envoyer la nourriture le plus loin possible. Ils l'on donc lâcher, mais en se ruant vers la glacière, lui ont marché dessus. Ils l'on écraser, je le voyais, serré en boule pour éviter leurs pieds, tenté de résister, mais il s'est prit un coup de pied dans la tempe et a perdu connaissance, c'est la dernière fois que je l'ai vu. Ma mère a hurlé, elle a voulu se jeter dans sa direction, l'aider a se relever, lui sauver la vie, mais les êtres lui barrait le passage. Nous avons fuit, descendu l'escalier, et somme arrivé dans la rue. L'enfer semblait se déchaîner ici, l'image de mon père tournait en boucle dans ma tête, ma mère pleurait toutes les larmes de son corps, et autour de nous, le monde semblait se détruire. Où que mes yeux se posaient, je voyais la mort, là-bas une petites filles pleurait le cadavre de son père, de l'autre coter une femme hurlait, hystérique, serrant le cadavre de son bébé, et tout autour des gens se battaient à mort, tentant plus ou moins de se défendre, ou se laissant mourir. Je ne comprenais rien, pourquoi tout ces gens s'entretuaient? Que s'était-il passé? Je rendis vite compte que si nous ne bougions pas, nous nous ferions vite tuer. J'ai saisi ma mère par le bras et l'emmena vers la voiture la plus proche. Je faisais la conduite accompagnée depuis peu mais je pensais que maman n'était pas en état de conduire. Je suis monté dans une voiture où les clés de contact était déjà en place, qui sait ce qui était arrivé à son conducteur, j'ai démarrer en trombe, évitant tant bien que mal les personnes et les cadavre. Je fonçais dans les rues au hasard, espérant sortir de ce carnage, contournant les rues pleines de voitures sans conducteur ou en proie aux flammes. Je trouvais un chemin familier, je savais comment sortir de la ville, j'y était presque. Mais une autre voiture surgit dans une ruelles à ma gauche et me percutât de plein fouet. La voiture fit trois tonneaux et s'écrasât contre un lampadaire, je souffrais de tout mon corps, mais l'adrénaline me donnât une force que j'étais loin de posséder, je réussi à m'extirper de la voiture et je m'en éloignais en courant, c'est à se moment que je me souvenais de ma mère assisse à coter de moi, je me retournais juste au moment ou la voiture explosait. La déflagration m'envoya valsé à trois mètres et j'atterrissais en plein milieu de la route, ma tête heurta le bitume et le monde sombra dans le noir.

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Re: [Rp] L'origine des morts

Message  Kelldoran le Sam 5 Nov - 9:45

Pardon, j'ai oublié de mettre le sondage, vous pouvez le rajouter si vous passez par là svp messieurs les admins ^^

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Re: [Rp] L'origine des morts

Message  Kelldoran le Ven 11 Nov - 13:33

Eh eh eh, notre petit héros des temps anciens était en bien fâcheuse posture, la dernière fois... reprenons donc la lecture de ce journal... Dès que j'aurais retrouver mes lunettes.... Ah! les voilà, allons-y!

Je ne sais combien de temps je suis rester là, étaler sur le bitume, la tête dans une flaque d'un sang qui m'était inconnu. Je me suis réveiller avec ce que je pensait être une commotion cérébrale, mais qui n'était en fait qu'une grosse bosse. Ma tête tournée, je ne voyais que des formes floue, je discernais ça et là des langues de feu, sortant par les fenêtre des maisons, j'entendais encore le bruit de l'anarchie qui avait lieu un peu plus loin dans la ville, et j'avais le goût du sang dans la bouche et les narines. Je me redressais maladroitement, ce qui m'offrit la possibilité de vomir dans la flaque de sang dans laquelle j'étais allongé. Quand la puanteur du sang et du vomi atteignirent mon organe olfactif, une vilaine quinte de toux et de dégoût me prit soudain, j'aurais voulu vomir de nouveaux, mais mon estomac vide m'en empêchait, ce qui entraîna une série de haut le cœur qui me firent presque convulser. J'arrivais cependant à stabiliser mon état et à me relever sans cracher tout l'air de mes poumons. C'est alors que je vis les reste de la voiture dans laquelle était maman: c'était une carcasse carbonisée... Personne n'aurait pût survivre à cela, et je ne voulais pas voir les reste cramoisis de ma mère qui se trouvaient probablement à l'intérieur ce ce cercueil fumant. Je tournais donc les talons en chancelant, et, poussé par un puissant désir de survie, m'éloigner le plus rapidement que mon état me le permettais de cette ville en ruine.
Je titubais ainsi pendant ce qui me semblât plusieurs éternités, et je me retrouvais à présent sur le bord d'une route de campagne, qu'aucune voiture ne traversée. Je devais trouver à manger et un endroit ou me reposer, ou je ne passerais pas la nuit. Je chancelais donc encore et encore, suivant les panneaux que je voyais sur le bord de la route et que mes yeux n'arrivaient même plus à déchiffrer tant il y avait de sueur qui perlait devant eux et tant mon crâne était brûlant de fièvre. J'aperçus soudain quelque chose qui ressemblait à une maison, je rampais presque à présent, harassé par la fatigue et la soif, je vis une silhouette ouvrir la porte et courir vers moi. Voulait elle m'aidée, ou bien voir si je possédait quoi que ce soit qui puisse l'aidée à survivre. Je ne pouvais rien faire, et décidais de m'abandonné au destin.

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Re: [Rp] L'origine des morts

Message  Kelldoran le Jeu 17 Nov - 10:42

Oh oh oh, rare sont les moments où j'ai un petit peu de temps pour lire cette passionnante histoire, mais j'ai réussi à me trouver un petit moment pour vous. Approché vous de père kelldou, les enfants, car les aventures de notre jeune héros sont loin d'être finies:

Je flottais dans le vide, dans un rêve sans fin où je tombais dans la abîme, autour de moi, les images de mes parents tournaient: mon père piétiné par ceux qui étaient mes anciens voisins, ma mère carbonisée dans les décombres d'une voiture dont le propriétaire était probablement mort. Autour de moi tournaient les têtes de mes amis, me criant à l'aide, Max, un grand type blond aux yeux vert, qui jouait dans la même équipe de basket que moi, un ami d'enfance. Marc, un petit geek brun frisé tout maigre qui savait toujours nous faire rire. Pierre, un mec d'origine arabe super musclé qui arrêter pas de délirer avec Marc. Et Charlotte, ma petite amie, la plus belle fille que j'ai jamais vu, elle avait des yeux verts pétillant de bonheur en permanence, elle adorait entortiller ses cheveux roux autour de son index, un petit tic qu'elle avait quand elle réfléchissait. Ses lèvre avaient un goût de miel, et après chaque baisé qu'elle me donnait, elle plongeait ses yeux verts profond dans les mien, et le monde aurait pût s'écrouler sans que je ne m'en rende compte. J'aurais aimé qu'elle soit avec moi maintenant que le monde s'écroulait vraiment... Soudain, je vis la fin du précipice, un boyau de lumière jaillissait en dessous de moi, me brûlant le corps, je tentais de me protéger, mais la chute était inévitable, je couvrais mon visage de mes bras et hurlais en direction des visage de mes amis disparut, et ce fût la fin de la chute. Le rêve s'envola et je pouvais a présent observer la pièce dans laquelle je me trouvais. Tout d'abord, je n'étais pas mort, il est important de le préciser et j'en fut soulagé. Ensuite, la pièce était une petite chambre extrêmement kitch, pire que chez mes grand parents. Les murs étaient peint en un vert pâle et grisâtre, surplombés de motifs floraux. Une très grande fenêtre percée le mur à ma gauche et était couverte par un rideaux blanc en dentelle, avec les mêmes motifs floraux rose que sur le haut des murs, et un store électrique fermé à moitié. Au centre du plafond blanc, tombé un lustre venu très probablement du 19° siècle mais dont les bougie avaient été remplacées par des ampoules à basse consommation. Le mobilier de la pièce était très pauvre, on y comptait le lit dans lequel je me trouvais allongé (et dont les draps étaient aussi en dentelles et me démangeais un peu), un bureau en bois tout aussi ancien que le lustre, un genre d'armoire en bois surplombée d'un miroir ovale étrangement stressant. Devant ce meuble, un petit tabouret était posé, surmonté d'un coussin rouge aux motifs particulièrement laids. Restait enfin une petite table de chevet en bois avec une lampe à abat jour (toujours en dentelle). Cette petite pièce, bien que peu rassurante en apparence, présentait pour moi l'avantage de ne pas être un garde manger ou le bitume, et je m'en accommodais avec joie. Soudain, je pris conscience d'un détail, j'avais, dans un mouvement réflexe, regardé ma montre en me réveillant, il était quatorze heure, pourtant, aucune lumière ne passait à travers la grande fenêtre en bois. Je repris vite conscience de la réalité, et me mit à sangloter doucement, les souvenir de cet étrange rêve m'avaient fait comprendre que j'étais seul, définitivement et inexorablement seul.
La petite porte blanche au fond de la pièce grinçât doucement, me faisant sursauté. Une petite fille se tenait là, à l'entrée de la petite salle. Elle mesurait un mètre dix à tout péter et devait avoir six ou sept ans, c'était une petite brune aux grand yeux marrons et assez mignonne.
"-Hey, salut." Arrivais-je à articuler doucement à cause de ma gorge extrêmement sèche.
Elle me répondit en courant dans le couloir derrière elle et je l'entendis crier: "Mamie, il s'est réveillé!". J'entendis des bruits de pas lent et une petite vielle apparût dans la chambre, si je l'avais vu avant la petite, je pence que j'aurais un peu stresser. Elle ne semblait pas du tout agressive, mais d'un âge vraiment avancé qui la rendait un peu effrayante, comme toutes ces personnes âgée dans les maisons de retraites. Elle avait l'habituelle odeur de petit gâteau rance des grands mère et était coiffée d'une tignasse frisée blanche au dessus de son visage ridé mais dont le sourire offrait toute la bonté et la gentillesse du monde. Je fût d'autant plus soulagé quand elle entamât la conversation:
"Tu veux un peu d'eau? Demandât-elle en me servant un verre d'eau d'une petite voix aiguë et chevrette qui confirmais son âge avancé, elle savait très bien que ma réponse serait positive et cela tenait plus de me prévenir que de me demander.
-Ouai. Acquiesçais-je d'un râle avant de boire le doux liquide, je n'avais jamais eu aussi soif. Je failli m'étouffer et recrachais la moitié du verre mais ma gorge me brûlait beaucoup moins.
-Ça va mieux? Comment tu t'appelle?
J'avalais ma salive, me redressais sur mon oreiller et répondais: Samuel, tout le monde m'appelle Sam. Merci beaucoup.
-C'est normal voyons, c'est normal. Quel âge as-tu? Comment es-tu arrivé jusqu'ici? Nous avons été coupée de la ville et nous n'avons plus aucune nouvelle. Nous ne comprenons rien. Quand Cindy t'a vu arrivé, nous avons craint le pire, tu était brûlant et tu as dormis toute la journée. Nous aimerions tant savoir ce qui se passe, mes enfants habites en ville et tu venais de cette direction." Sa vois était cassée et je comprenais qu'elle devait se faire énormément de souci pour sa famille. Je n'avais plus ce problème, plus d’inquiétude, juste de la tristesse, de la fatalité, et je l'enviais d'avoir encore de l'espoir.
"J'ai dix-sept ans, commençais-je. Je viens bien de la ville, les choses se sont très, très mal déroulé. Après la chute de la météorite, les gens sont devenus fous, j'ai vu mes parents mourir, j'ai fuis, j'ai juste fuis ce carnage et je suis arrivé ici. Je ne sais ce qui à pu arriver à votre famille, mais ils sont sans doute en danger. Il est possible qu'ils aient survécut, je ne peux le dire.
-C'est horrible... Pauvre petit. Sa compassion était palpable et sincère. Dort, nous reparlerons de ça plus tard, quand tu seras reposé.
-Merci, merci pour tout. Conclus-je"
Elle est sortis de la pièce, me laissant seul avec mes pensées. Toutes revenaient non pas à mes parents, bien que la douleur de leur perte soit toujours cuisante, mais à mes amis qui étaient peut-être encore en vie. Et à ce moment, je pris une décision, j'allais retourné en ville, et les retrouver. Tous, mort, ou vif.
Je plongeais dans un sommeil sans rêve, me préparant aux épreuves à venir, qui seraient sans doute pires que tout ce que j'avais vécus jusqu’à présent.

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